FAQ

Sur cette page FAQ, une sélection d’article qui répondent à la plupart des questions que se posent les débutants de la vape ainsi que les utilisateur de cigarettes électronique.

Comment bien choisir son E-liquide ?

Rappelons une fois de plus que ce qui tue dans le tabagisme c’est la fumée, pas la nicotine. La nicotine est un outil, sachez vous en servir pour rendre l’arrêt du tabac le plus facile possible. Si votre e-liquide est bien dosé en nicotine, comme le vape le permet, parce que le fumeur sait très bien la doser lorsqu’elle est inhalée, le manque est beaucoup mieux contrôlé, la sensation de faim disparaît, et la prise de poids est évitée ou limitée.

  • Quel dosage pour quel fumeur ?

Pour choisir son dosage de nicotine (exprimé en mg/ml sur les flacons de liquide à vaper), trois choses sont à prendre en compte : le type de tabac fumé, le nombre de cigarettes qui est une mesure approximative du besoin en nicotine mais suffisant pour l’évaluer et la sensation ressentie en gorge. Nous verrons dans la suite que c’est avant tout l’expérience de terrain des boutiques qui doit leur permettre de s’approcher au mieux du besoin de chaque fumeur.Type de tabac fumé et rendement en nicotine

  • Type de tabac fumé et rendement en nicotine

Une fois pour toute, sachez que les cigarettes légères n’existent pas. Quel que soit le type de cigarettes fumées, une fumeur est capable d’adapter sa façon de fumer pour tirer 1 à 3 mg de nicotine par cigarette (qui contient 12 à 14 mg de nicotine en moyenne).

Point important : une cigarette roulée = 2 cigarettes industrielles, donc 15 roulées = 30 cigarettes, c’est essentiel pour choisir le bon taux de nicotine.

  • Le choix des arômes

L’avantage des arômes de e-liquide à vaper, c’est qu’ils n’ont plus rien à voir avec le goût d’une cigarette. En effet, il n’y a plus de combustion et ce qui compte c’est le goût (c’est un peu comme la différence entre l’odeur d’un paquet de café qu’on ouvre et le goût lorsqu’on le boit). En conséquence, un fumeur de tabac blond pourra très bien démarrer sur un liquide « tabac brun » qui sera moins « sucré » et qui passera mieux. C’est souvent le cas avec les gros fumeurs ou ceux qui fument du tabac à rouler.

La menthe est aussi un choix fréquent pour débuter. En effet, le fumeur a la gorge irritée par la fumée de tabac, et la menthe a un effet « anesthésiant » qui va réduire la sensation désagréable du picotement de la nicotine dans la gorge.

N’oubliez pas qu’il faudra aussi boire plus d’eau, car le propylène glycol et la glycérine végétale sont des capteurs d’eau (qu’ils puisent en partie dans votre corps) et il faudra compenser cette eau perdue. Cela permettra ayssu à l’irritation de la gorge de s’apaiser.

  • La bonne dose de nicotine

Un fumeur aura souvent tendance à se sous-doser. Le rôle d’une boutique c’est de lui apprendre à vaper (plus la bouffée est longue, moins elle fait tousser) et de lui proposer le dosage le plus élevé possible. Sachez que 20 à 30% des fumeurs n’auront pas assez avec un liquide en 18 mg/ml.

  • Ne baissez pas trop vite le taux de nicotine

Il ne faut pas tomber dans le piège de vouloir baisser à tout prix le dosage de nicotine de son e-liquide trop vite. Il faut prendre son temps. Au début, votre corps a besoin d’une certaine dose de nicotine que vous pouvez contrôler de façon très précise car vous savez le faire avec la cigarette.

Rappelez-vous aussi que la vape ce n’est pas aussi rapide que la cigarette, là ou il vous faut 5 minutes avec une cigarette, il vous faudra 30 à 45 minutes avec la vape pour obtenir votre dose. Attendez que votre corps le réclame pour baisser la nicotine (maux de tête, tête qui tourne), ne vous obligez pas à baisser, au risque de rechuter dans le tabac.

PG ? VG ? Quelles différences ?

Le PG (propylène glycol) et la VG (glycérine végétale) sont les deux bases les plus couramment utilisées pour fabriquer les e-liquides.

Si vous êtes attentifs aux étiquettes,vous pouvez lire sur tous les flacons de e-liquides le taux de PG et le taux de VG. Ces deux bases constituent l’essentiel de votre « jus » (80 à 90%),auxquelles s’ajoutent les arômes, éventuellement de la nicotine, et parfois un peu d’alcool.

Le PG et la VG sont couramment utilisés dans les industries alimentaires et pharmaceutique et c’est leur capacité d’évaporation à basse température (autour 50 à 70 *C) qui en fait le support idéal pour la fabrication des « -liquides destinés à la cigarette électronique.

  • Saveur, vapeur et gratouilli…

80/20, 50/50, ou 100%…

Pourquoi les fabricants font’ils varier les proportions ?

Le propylène glycol est une meilleure base pour restituer les saveurs. Il donne également aux liquides un goût moins sucré. Le PG améliore le hit, ce « gratouilli » dans la gorge que recherchent les fumeurs.

A contrario, la glycérine végétale offre une vape plus douce / suave, plus sucrée et avec plus de vapeur. Elle est plus visqueuse que le PG.

Les fabricants de e-liquides dosent donc le PG et la VG en fonction de tous ces paramètres pour proposer les meilleures recettes. on retrouve en général plus de PG dans les liquides destinés aux débutants et sur les saveurs fruitées. Par contre, les liquides plus complexes aux saveurs gourmandes et destinées aux papilles des consommateurs expérimentés contiennent généralement plus de VG.

  • Comment choisir ?

Si le taux de PG/VG peut être un indicateur pour les experts,mieux vaut prendre le temps de goûter si un liquide vous tente,on est jamais à l’abri d’une belle surprise. Laissez-vous guider par le plaisir.

En France, il y’a plus de 200 décès par an suite à un incendie provoqué par une cigarette. Les médias en parlent rarement, par contre ils aiment bien faire la une quand il y’a un accident avec une batterie de cigarette électronique. Même s’il n’y a jamais eu de morts.

 

Y’a t-il danger ?

Oui ! Si on ne prend pas un minimum de précaution,une batterie de cigarette électronique ou de tout autre appareil,peut se révéler très dangereuse, prendre feu ou exploser !

Sauf à tomber sur un matériel avec des défauts de fabrication, comme cela est arrivé avec un célèbre marque de téléphone, une batterie n’a aucune raison d’exploser ou prendre feu toute seule. Un incident a toujours pour origine une mauvaise manipulation. En clair il faut créer les conditions pour qu’un court-circuit se produise. Cela peut arriver au contact avec des objets métalliques.

Donc, important !

  1.  Éteindre ses batteries ou la e-cig avant de ranger dans une poche ou un sac.
  2. Ne jamais transporter une batterie ou accu sans protection. Les boutiques spécialisées vendent des étuis adaptés.
  3. Ne jamais mettre en contact une batterie ou un accu avec des clefs, des pièces de monnaie, ou tout autre objet métallique.
  4. Ne jamais stocker vos batteries ou accus proche d’une source de chaleur ou dans un milieu humide. Ne surtout pas plonger dans l’eau !
  5. Ne jamais recharger accus ou batteries sans surveillances ou avec un chargeur de mauvaise qualité !
  6. Se séparer de toute batterie endommagée, et tant qu’a faire, dans des points de recyclage.

Diversité des matériels, nombreux réglages possibles… à chacun son tirage pour trouver la bonne vape.

Tirage serré : plus proche de la clope

Le tirage serré permet de vapoter en inhalation indirecte comme on fume une cigarette. On aspire sur le matériel pour faire entrer la vapeur en bouche, puis on inspire une deuxième fois de l’air ce qui provoque l’envoi de la vapeur dans les poumons.

Sans cette deuxième étape, dans le jargon tabagique on appelle ça « crapoter ». C’est d’ailleurs ainsi que fumaient nos ancêtres car le tabac était trop fort pour aller jusqu’au poumons. Avec le tabac blond et l’ajout de nombreux additifs, l’industrie du tabac a permis d’atteindre les poumons pour « doper » l’effet addictif de la nicotine.

Pour vapoter avec un tirage serré, il faut un matériel qui a une petite arrivée d’air (air-hole) et une résistance plutôt élevée, à partir de 1 voire 1,5 ohms.

Aérien : plus de vapeur et de chaleur

Avec du matériel qui dispose de grosses arrivées d’air et de résistances plus basses, on obtient un tirage beaucoup plus aérien et donc plus de vapeur. ces réglages sont généralement adoptés par des vapoteurs qui pratiquent l’inhalation directe. La vapeur est plus chaude et compense généralement un taux de nicotine plus bas afin d’obtenir un hit agréable.

A noter : avec ce type de pratique, la consommation de e-liquide peut être beaucoup plus importante, et les saveurs sont moins bien restituées. En réglant le tirage, les experts recherchent le meilleur compromis : vapeur, saveur, hit et nicotine.

  • L’odeur

Vos enfants, votre conjoint et même votre chien vous reconnaissent à votre odeur de tabac froid ? Avec le vapotage, c’est terminé ! L’odeur n’imprégnera plus vos vêtements, fini l’ambiance cendrier, impossible de vous reconnaître au nez !

  • Le poids

La crainte de prendre du poids effraie parfois les fumeurs qui veulent arrêter de fumer. En effet,le grignotage intempestif pour « s’occuper les mains » peut provoquer l’arrivée de bourrelets non désirés, et d’autant plus si on choisit une méthode sans prise de nicotine, consommatrice de calories. Avec la vape, on garde le plaisir, le geste et le nicotine. Donc, beaucoup moins de chance de grossir !

  • Sport

Légende urbaine : non ! Faire du sport n’élimine pas les méfaits du tabac.Si la cigarette électronique vous permet d’arrêter complètement de fumer, vous allez reprendre un souffle normal et vaper ne provoque aucune gêne pour faire du sport. A vos baskets !

C’est une exigence médicale pour toute femme enceinte d’arrêter de fumer et mieux encore de ne pas, si possible utiliser la nicotine durant la grossesse. Une femme qui vapote et apprend qu’elle est enceinte, doit être rassurée sur l’utilisation de l’e-cigarette, en l’absence de tout risque connu, mais le mieux est toujours, quand cela est possible de ne rien utiliser pendant la grossesse.

Pour ces experts, « une femme enceinte fumeuse, qui veut remplacer le tabac par l’e-cigarette, ne doit pas être découragée. L’e-cigarette n’a pas la toxicité du monoxyde de carbone responsable d’une part importante de la toxicité sur la croissance fœtale. Si un risque demeure avec l’e-cigarette, il est très inférieur à celui du tabagisme. »

Source : La Revue des maladies respiratoires – Février 2017

Les pictogrammes n’indiquent naturellement pas qu’il est dangereux de vapoter le contenu de vos flacons, mais qu’il est dangereux de le boire ou de le consommer de toute autre façon.

Ils seront, conformément à la réglementation en vigueur, systématiquement présents sur toute fiole présentant un dosage d’au moins 6 mg/ml.

Il est à noter que ces pictogrammes remplissent une fonction purement préventive.

Oui, c’est complètement normal. Ce phénomène est du à plusieurs choses.

D’abord la prise en main d’un nouveau système fait qu’on a tendance à le “sur-utiliser” au départ. C’est quelque chose qui s’atténue rapidement.

De plus, il faut savoir que la diffusion de la nicotine dans le corps par une e-cigarette est beaucoup plus diffuse qu’elle ne l’est avec une cigarette classique. En fonction des systèmes que l’on a et du taux de nicotine présent dans le e-liquide choisi, il faut entre 15 et 25 minutes de vapotage pour arriver à l’équivalent nicotinique d’une seule cigarette classique.

C’est pourquoi cela donne l’impression de ne jamais arrêter alors qu’en définitive, on absorbe beaucoup moins de nicotine avec une e-cigarette qu’avec une classique.

Oui. Même s’il est toujours préférable de garder l’homogénéité et l’équilibre qu’a voulu le fabricant de e-liquide, il est possible de mélanger, toutefois quelques règles s’imposent :

  • éviter les contacts avec la peau (la nicotine est toxique par contact cutané). Si vous faites des mélanges, munissez-vous de gants de protection.

  • lorsque vous faites des mélanges pour “baisser le taux de nicotine” ou pour “mélanger deux goûts” veillez à le faire avec des e-liquides de la même gamme (même marque, même taux de pg/vg) sinon vous risquez d’avoir un mélange non homogène.

  • pour faire un mélange préférez toujours le faire dans un contenant autre que votre clearomiseur (ou atomiseur). Achetez des fioles vides ici (lien vers fioles ou contenant vide vendus sur le site) et agitez le mélange de longues minutes puis laissez reposer pour avoir un e-liquide le plus homogène possible.

Vous ne pouvez pas vaper dans un avion, mais vous pouvez quand même voyager librement avec votre matériel. Attention, vous devez conserver les batteries en bagages à main car elles sont interdites en soute pour des questions de sécurités. C’est valable pour tous les appareils électroniques.

Le Méca, c’est quoi ?

On parle généralement de « mod méca(nique) » en opposition à l’électronique. Il s’agit d’un matériel réduit à sa plus simple expression : un « tube » ou une « box », un accu (ou deux) et un atomiseur. Il est justement dépourvu d’électronique. Les seuls mécanismes sont le système de verrouillage (dans certains cas) et le bouton qui permet de créer le contact entre l’accu et l’atomiseur afin d’alimenter la résistance pour créer la chauffe.

Les avantages

L’avantage essentiel du méca est sa robustesse. Dépourvu d’électronique, il ne peut pas tomber en panne, sauf une pièce cassée, mais c’est toujours plus facilement réparable. Un mod méca peut donc durer des années. L’autre avantage est la taille. En effet, avec moins de composants, les matériels peuvent être plus compacts. Les mods méca sont utilisées par des vapoteurs experts.

La vape (lisse) qu’ils procurent amène des satisfactions aux fins connaisseurs. On retrouve ainsi dans l’univers du méca de nombreux créateurs (moddeurs) qui proposent du matériel « High End » pour séduire les passionnés.

Soyez prudent !

A part un éventuel système de verrouillage nécessaire selon la conception, il n’y a aucune sécurité sur les appareils méca : temps d’allumage, décharge, puissance… Il faut donc être parfaitement informé sur le fonctionnement du mod et de l’atomiseur, savoir choisir ses accus et faire les bons calculs de résistance.

N’utilisez pas un mod méca si vous ne disposez pas de solides connaissances !